Mardi, Juillet 31, 2007

J'ai vu pendant mes vacances

Films, classiques ou récents, que je me suis tapé pendant mes vacances :

Hannibal rising : Le moins que l’on puisse dire c’est que, contrairement à notre ami Lecter, on reste sur notre appétit… On apprend rien, en somme, de la psychologie du personnage. Sa sœur s’est fait dévorée, alors il est devenu cannibale, ben oui, c’est simple de même ! Un jour il était gentil, le lendemain, il est devenu méchant. Tous ses crimes sont justifiés par la vengeance, mais tout à coup, c'est devenu complètement gratuit son affaire. Sans parler de l’invraisemblance du fait que les tortionnaires, style cul-terreux slaves, d’Hannibal soient devenus de prospère mafieux russes de Paris. Très peu aussi est dit sur l’aspect le plus intéressant de la personnalité de Lecter, soit son don incroyable pour la psychologie. Scénario faible, les fils sont trop gros, à en cacher même le jeu somme toute correct du jeune Gaspard Uliel et la réalisation dont je ne garde aucun souvenir particulier.

All the King’s men : Une autre déception. Non mais, le prochain que j’entends dire que Sean Penn est un grand comédien, je le frappe. Encore une fois, il en donne trop, versant dans la caricature. Ce type semble incapable de se contrôler dès qu’une caméra tourne. Son personnage de gouverneur Lousianais, autour de qui tourne tout le film, est trop gros, trop vulgaire, trop cynique pour qu’on y croit. L’histoire aussi d'ailleurs… Il s’est fait élire, alors il est devenu corrompu. Il a demandé à un employé de faire chanter un de ses proches et il a dit oui. Comme ça, c’est tout ! J’ose espérer que le résultat doit sonner plus juste en version originale…

Old Boy : Film sud-coréen, deuxième volet d’une trilogie sur la vengeance et Grand Prix du Jury au Festival de Cannes en 2004. Très surprenant. Un homme est kidnappé et tenu prisonnier pendant quinze ans dans une cellule minuscule. À sa sortie il n’a qu’une obsession : se venger. Mais, tout d’abord, il doit savoir pourquoi on lui a infligé ce traitement. Le scénario est intrigant jusqu’à la fin, la réalisation ne ressemble à rien de ce que vous avez déjà vu. Ce film vaut vraiment le détour.

Camping : Film français avec Frank Dubosc racontant l’histoire classique du bourgeois qui se voit forcer de cohabiter avec une bande de péqueneaux, dans un camping cette fois-ci. Sans rien réinventer, il est amusant de constater que les blagues sur les adeptes du camping français ressemblent beaucoup à celle que nous faisons nous-mêmes sur leurs cousins québécois. À quand une analyse transversale entre ce film et le « Camping sauvage » de Guy A. Lepage ? Léger mais très amusant. À noter cette excellent échange : « Si vous venez ici depuis près de 30 ans, pourquoi ne pas acheter une maison ici ? – Parce que comme ça, si on veut, on peut aller ailleurs, c’est ça le camping ! »

Un Dimanche à Kigali : Écouté « back to back » avec le précédent, le contraste est saisissant… La réalisation de ce film est in-cro-ya-ble… La caméra est toujours à la bonne place, parfois pudique, parfois crûe. L’effroyable drame vécu par les Rwandais est raconté avec beaucoup de respect et de mesure. Le conflit est résumé de façon un peu simpliste et plutôt manichéenne, mais c’est néanmoins un film très touchant qui nous habite pendant quelques jours après son visionnement. Il faut souligner aussi le jeu tout en nuances de Luc Picard et Fatou N’Diaye, dans le rôle des deux personnages principaux, qui rachètent celui, plus faible, des Québécois de la distribution. C’est souvent ce qui arrive quand on dirige ses acteurs en voulant pouvoir rejoindre le marché international…

Roméo + Juliette : La version de 1996, avec Léonardo Di Caprio et Claire Danes. Quel film somptueux, doté d’une esthétique riche et étudiée, pour lequel une iconographie nouvelle semble avoir été crée de toute pièce, utilisant un langage cinématographique simple mais brillant. En comparant ce film avec la version plus récente d’Yves Desgagnés, on ne peut s’empêcher de ce demander : à quoi sert une adaptation contemporaine d’un classique si une autre a déjà été faite et qu'elle était déjà un chef-d’œuvre ? Un film réussi qui vieillira bien et qui présente en plus une des meilleurs bandes originales des années 90.

Posted by V at 17:14:32 | Permanent Link | Comments (3) |

Vendredi, Juillet 27, 2007

Dis moi qui hante ton blogue...

Comme c’est vendredi, j’ai envie de faire un post léger…

Le lecteur de mon blogue l’ignore, mais je suis équipé d’un petit module appellé Google analytics qui me permet d’en connaître davantage sur mon achalandage et ma fréquentation.

L’application la plus amusante de ce module est à mon avis celle qui permet de connaître les mots clés que les visiteurs qui ont accédé à votre site via Google ont tappé pour aboutir chez vous.

Pour le plaisir, aujourd’hui, je vous livre un palmarès des entrées les plus populaires et leurs variantes. Je pense que ça nous en dit beaucoup sur le genre de faune qui fréquente la blogosphère et, pourquoi pas, sur la personne qui tient elle-même son blogue. Les données valent pour 658 entrées via Google pendant les mois de juin et de juillet.

1- « cirque du soleil, kooza, billets à vendre » – 174 entrées

    Ouf ! Une chance que j’ai vendu de leurs billets à ma job… Ça a aidé mes statistiques !

2- « claude villeneuve pq, blogue claude villeneuve » - 151 entrées

    C’est qui les freaks qui font des recherches sur moi ? Heille, je paranoïe là… Bande de voyeurs ! En tous cas, petit message : avec mon module, je sais où est-ce que vous travaillez…

3- « fontaine tourny, Simmons » - 46 entrées

    Monsieur Simmons peut être rassuré : sa fontaine suscite de l’intérêt, particulièrement autour de la date de l’inauguration.

4- « Prière alcooliques anonymes » - 39 entrées

    Un de mes plus vieux posts, où je posais une question quiz sur l’auteur de la prière des alcooliques anonymes, c’est-à-dire l’empereur Marc-Aurèle. À lire bientôt : V – aide et référence.

5- « Marois toilettes silencieuses » - 26

    Avis aux employés du service de recherche de l’ADQ : je le vois quand quelqu’un qui travaille à l’Assemblée nationale vient sur mon blogue... Ces recherches se démarquent aussi par le nombre élevée de fautes d’ortographes qu’elles comportent. En tous cas, au moins, ici, ils ont eu la bonne info...

6- « constitutions, gouvernement des juges, clause dérogatoire » - 19

    Très flatteur : je constate que les billets plus arides aident les gens dans leur recherche. Ça donne le goût d’en faire davantage.

7- « choi, jeff fillion, marche de la liberté » - 16

    Des X ou des gens de l’extérieur qui veulent en savoir plus ? J’en sais rien, mais j’accorde une mention spéciale au très évocateur « brun CHOI ».

8- « journal de Québec, scabs, lock-out, Quebecor » - 13

    Les gens s’intéressent à la chose, c’est bon.

9- « flagelation » - 9

    Les auteurs de ces recherches sont priés de ne plus venir sur mon blogue s’il-vous-plaît…

10- « immigration, équivalence diplôme, comment venir au Québec » - 6

    Intéressant et temps de présence sur le blogue très élevé. J’y avais jamais pensé, mais il est vrai que nos espaces deviennent autant de vitrines de la réalité québécoise.

 
Sinon, d’autres reviennent régulièrement : Nip/tuck, la question du tutoiement à l’école et dans les hôpitaux, l’initiative des 3 travaux du PQ, Tom et ses chums et Eddy69, Boukar Diouf, « JO Londres 2012 épilepsie », Scoop V (vous l’aurez lu pour la première fois ici !), le financement des écoles privées : voilà autant de questions qui vous intéressent amis lecteurs.

C’est pour vous remercier que j’ai écrit ce message et, histoire de vous faire rire un peux, je vous laisse avec le palmarès des requêtes les plus insolites que j’ai eu :

- V comme vent d'etat (Y’en a qui écrive au son faut croire…)

- Pierre elliott trudeau actrice (J’ai comme une image de vieux travelo avec un nez en bec d'aigle dans la tête…)

- Breen Leboeuf, louer ses services (Désolé Breen… c’est ça faire affaire avec des pushers qui livrent…)

- Elsie lefebvre + photos sexy (Ben oui… c’est pas parce que y a de la porno partout sur le net que tout le monde s’adonne à en produire…)

- Richard Latendresse sexe (!!? Ça dépend des goûts...)

- Histoires de culs torturés (Cherchait–Il des histoires (de cul) torturées ou (des histoires) de culs torturés ?)

- Jolie unijambiste femme (Ehhh… ok… là, j’ai mal au cœur)

- Pour ses rendez vous elle ne porte de sous vetement (Ha ouais ? Qui ça ?)

Posted by V at 15:24:02 | Permanent Link | Comments (4) |

Jeudi, Juillet 26, 2007

Le test du S&P/TSX 60

Par David Tardif 
Vous vous rappellez sans doute de cette mini-controverse sur les festivals de Montréal il y a quelques semaines. Bien que j'ai toujours trouvé l'enjeu un peu trivial, la déclaration du maire de Toronto David Miller a eu soin de nous rappeller la définitive érosion du statut de Montréal comme métropole canadienne et ville d'envergure internationale. Et je vous propose aujourd'hui un exercice à mon avis beaucoup plus parlant que le calcul du nombre de festivals ou de parades pour déterminer cet actuel déclin de notre métropole.
L'indice S&P/TSX 60 ordonne les 60 plus importantes entreprises canadiennes, mesurées par la capitalisation boursière. Quand on parle des "grandes compagnies canadiennes", c'est à cet ensemble que l'on réfère. On peut maintenant poser les questions suivantes : où ces entreprises sont situées? où et par qui sont elles dirigées? Je vous avertis, si vous êtes, comme moi, plutôt nationaliste, vous trouverez ça foncièrement déprimant :
  • Toronto/GTA/Waterloo : 25/60 (Agnico Eagle Mines, BMO, Scotia, Barrick Gold, Biovail, Brookfield, CIBC, Canadian Tire, Celestica, Cott Corp., Kinross Gold, Loblaw, Magna, Manulife, MDS, Nortel Networks, Novelis, RIM, Rogers, RBC,Shoppers Drug Mart, Sun Life, Banque TD, Weston, Yamana Gold).
  • Calgary : 19/60 (Agrium, Canadian Natural Ressources, Canadian Oil Sands, Canadian Pacific Railway, Enbridge, EnCana, Fording Canadian Coal Trust, Husky Energy, Imperial Oil, Nexen, NOVA Chemicals, Petro-Canada, Penn West Energy Trust, Shaw Communications, SunCor, Talisman Energy, TransAlta, TransCanada, Enerplus).
  • Montréal : 7/60 (ACE Aviation Holdings, Aeroplan, Alcan, BCE, Bombardier, CNR, Banque Nationale, Groupe Pages Jaunes).
  • Vancouver/Burnaby : 5/60 (GoldCorp, Lundin Mining, Teck Cominco, Telus, First Quantum Minerals).
  • Saskatoon : 2/60 (Potash Corp. of Saskatchewan, Cameco).
  • Ottawa : 1/60 (Cognos).
  • Stamford, Connecticut : 1/60 (Thomson)
Bon voilà : 7 grandes entreprises canadiennes sur 60 sont basées à Montréal. J'ajouterai en outre les commentaires suivants :
  • Beaucoup de questions entourent 3 des 7 entreprises en question. Ai-je besoin de rappeller que les destinées de l'Alcan et et de Bell sont relativement incertaines? Quant à Air Canada (ACE), elle est sortie d'un état d'insolvabilité en 2004. Qu'en est-il des 4 autres? La Banque Nationale est le 6e groupe financier au Canada, à une distance météorique du cinquième. Pour ce qui est des Pages Jaunes et du CN, on ne fait pas exactement dans la "nouvelle économie"...
  • On constate que ce que l'on appelle le "Québec Inc." a relativement peu de poids à l'échelle canadienne, exception faite de Bombardier, Power Corp. et Quebecor (dans le cas de es deux dernières, une structure financière particulière implique un nombre limité d'actions d'une même dénomination en circulation; ceci dit, Quebecor et Power sont assurément dans les 60 plus importantes firmes canadiennes). Et je ne traiterai même pas ici de l'annerie trop souvent entendu voulant que le Cirque du Soleil soit une "grande entreprise canadienne"...
  • Ce classement n'inclut pas deux acteurs québécois majeurs : Hydro-Québec et Desjardins. Or les actifs d'H-Q en feraient la plus grande entreprise non-financière Canadienne. C'est en effet énorme, mais c'est un total qui est dépassé facilement par une amalgation de EnCana, Suncor et CNR, bref tout est relatif. Quant à Desjardins; un actif légèrement plus important que la Banque Nationale, mais qui ne s'élève même pas à 50% de celui de la banque CIBC (cinquième plus grand groupe financier au Canada).
  • Ce qui fait très mal : Il y a 40 ans, un classement du genre aurait placé Montréal dans la position où Toronto est actuellement.
Un coup d'oeil comme celui-ci ne dit pas tout, évidemment. Mais qu'en pensez-vous? Est-ce que Calgary est définitivement passé devant Montréal comme seconde ville d'affaires au Canada? Est-ce que l'écart entre Montréal et Toronto est creusé à jamais? Est-ce que la santé corporative de Montréal est conditionnelle à l'indépendance du Québec? L'inverse? Est-ce qu'on devrait s'en ficher?
Posted by David at 06:52:06 | Permanent Link | Comments (4) |

Mercredi, Juillet 25, 2007

Créer un héros en 13 étapes faciles

 

Je n’ai pas lu Harry Potter ni vu aucun des films. Non pas tant par désintérêt mais plutôt parce que m’embarquer dans la lecture de sept bouquins comprenant entre 300 et 700 pages chacun m’apparaît comme un projet trop important, vu les rares temps de lecture que j’ai.

Par contre, j’ai crû percevoir un débat qui, comme devant beaucoup de modes et de phénomènes "grands publics", se tient entre ceux qui crient au génie littéraire de l’auteur J.K. Rowling et ceux qui se butent à dire qu’il s’agit d’un bon coup de marketing. Sans connaître trop l’œuvre, je me permets aujourd’hui d’ajouter mon grain de sel.

Mon hypothèse est que les héros marquants de notre littérature et de notre univers mythique moderne doivent suivre un pattern christique. C’est-à-dire que les héros qui nous touchent sont ceux dont le parcours évoque, de manière sous-entendue, le parcours de Jésus-Christ.

« Mais attends, je suis même pas catho, pis je tripe sur Luke Skywalker pareil ! » Je sais, mais il en va ainsi des mythes : il se glisse dans notre tête, à travers les contes et les histoires que l’on nous a raconté et ils se gravent dans notre inconscient, nous servant de référant interprétatif tout au long de notre vie, sans même que nous en ayons conscience.

D’autres exemples ? Le mythe de Prométhée, ce dieu qui aurait fait cadeau du feu aux hommes et qui aurait été puni à être enchaîné à un rocher, où un rapace viendrait chaque jour manger son foie qui repousserait le lendemain. Ce mythe est repris dans plusieurs histoires aussi variées que celle de Jésus-Christ et de Frankenstein. Il y aussi le mythe de Chronos, ce titan qui, voulant éviter la réalisation d’une prophétie prédisant qu’il serait détrôné par un de ses fils, mangeait systématiquement chacun de ses enfants. La légende veut que Rhéa, mère de Zeus, aurait substitué une pierre à celui-ci, ce qui lui aurait permis de survivre et, un jour, de revenir battre son père. Ce mythe apparaît souvent dans les histoires de rois devenus fous, dans Elvis Gratton II et dans le labyrinthe de Pan.

Ainsi donc, c’est à mon avis J.R.R. Tolkien qui eût le génie, après la deuxième guerre mondiale d’adapter le mythe du Christ pour créer son héros à lui, c’est-à-dire Frodo Baggins ou Frodon Sacquet pour les francophones. C’est la première manifestation contemporaine. L’a-t-il fait consciemment ou pas ? Je n’en sais rien. Mais depuis, les héros les plus marquants de notre littérature et de notre histoire récente semblent répondre à un schéma bien défini.

Le génie d’un créateur serait donc de placer ce héros dans un contexte adapté à une époque et qui séduira l’auditoire, surtout les jeunes.

Je vous soumets donc aujourd’hui un petit tableau qui résume selon moi les ingrédients importants qui doivent être utilisés pour créer un héros. J’effectue souvent un paralèle avec la politique. Et si ce que nous appelons le charisme n’était rien d’autre qu’un ou des éléments factuels qui évoquent, dans notre inconscient collectif, le mythe de Jésus-Christ ?

Je vous averti, il y a des failles dans ma théorie et des trous dans mon tableau. Je vous invite à m’aider à les remplir.

Amusez vous bien !

Construction d’un héros

Tableau 1 :

Constante Un héros enfant/adolescent qui devra devenir adulte pour réussir sa quête Titre ou pouvoirs messianiques Une quête, fondamentale pour la survie de sa collectivité Un mentor qui indique sa quête au héros
Nouveau testament Jésus Fils de Dieu Sauver les hommes Dieu
Seigneur des anneaux Frodon Sacquet Porteur de l’anneau Détruire l’anneau Gandalf
Star Wars

 

Luke Skywalker (Anakin) Fils d’Anakin et Jedi surdoué (L’Élu) Vaincre l’empire (Rétablir l’harmonie dans la Force) Obiwan Kenobi, Maître Yoda
La Matrice Néo The One Détruire la matrice Morphéus
Harry Potter Harry Prince de sang-mêlé Battre Voldemort Dumbledore
Autres

 

Spiderman, plusieurs superhéros

 

Dons, super-pouvoirs

 

V (pas moi, l'autre) veut rétablir la liberté

Xavier dans X-Men, l’oncle de Spiderman, Merlin, Joey dans Rocky
Parallèles historiques et/ou politiques

 

Tendance messianique des mouvements idéologiques (souverainisme, socialisme) Parcours, contexte, caractère héréditaire comme Justin Trudeau ou les Johnson. Souveraineté, fédéralisme, réponse à une agression armée, résistance (De Gaulle) Trudeau pour Chrétien

 

Tableau II :

Constante

 

Un parrain qui aide le héros dans sa quête

 

Souvent, le héros ne bénéficiera pas lui-même de sa quête, il sert quelqu’un d’autre et son désintérêt ajoute à sa valeur Des compagnons qui, par leur adhésion, confirme la mission christique de leur champion Une muse (Figure maternelle ou idylique)

 

Le mal, diffus, plus ou moins incarné ou en retrait

 

Nouveau testament St-Jean-Baptiste Il meurt Les disciples La Vierge Marie , Marie-Madeleine Satan dans le désert
Seigneur des anneaux

 

Aragorn

 

L’essentiel, c’est qu’Aragorn devienne roi et permette au royaume des hommes de survivre Sam, Merry et Pepin, communauté de l’anneau

 

Galadrielle

 

Sauron

 

Star Wars

 

Han Solo (Obiwan Kenobi)

 

Il est sous-entendu que Leïa prendra la tête de la nouvelle République

 

Chewbacca, 6PO, R2D2 (caractère plus solitaire d’Anakin semble annonciateur de sa chute) Leïa Organa (Padmé Amidala) L’empereur

 

La Matrice

 

Morphéus, l’Oracle

 

Il meurt

 

Équipages du Nabuchodo- nosor Trinity, l'Orâcle

 

Les machines, la Matrice
Harry Potter Sirius Black À voir dans le 7ème… Ron et Hermione Cho ???
Autres

 

Apollo Creed dans Rocky

 

James Bond au service de sa majesté !

 

 

Adrienne pour Rocky, Mary-Jane pour Spiderman, Lois pour Superman, Evey dans V for Vendetta 

Le chancelier Suttler n'apparaît qu'à la fin de V

Parallèles historiques et/ou politiques

 

Un ancien PM qui s’affiche avec un nouveau chef

 

Nation, République, Couronne

L’Équipe du Tonnerre de Lesage, les 3 colombes de Trudeau, gouvernement de 76, l’équipe de rêve d’André Boisclair (lol) Lise Payette (c’est une joke !)

 

Le fédéral pour un souverainiste, le capital pour un socialiste, le communisme pour quelqu’un de droite

Tableau III :

Constante

 

Un ennemi, souvent un alter-ego du héros, plus valet du mal que chef du mal lui-même Le héros doit payer dans sa chair, se sacrifier pour atteindre son but, caractère de martyr Le héros pourra subir une trahison, être calomnié, rejetté, il connaîtra une chute, une damnation  Résilience devant l’échec

 

Nouveau testament

 

Les juges, les pharisiens, antéchrist Crucifiction

 

Judas au Mont des Oliviers, Passion, "Est descendu aux enfers".  « Pardonne leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font » , résurrection
Seigneur des anneaux

 

Gollum, qui représente ce que Frodon deviendra si il cède au pouvoir de l’anneau Frodon souffre en portant l’anneau puis perd un doigt

 

Blessé par les Nazguls au Mont Venteux, tombe dans la toile d’Arachnée Rien n’empêchera Frodon de poursuivre sa route
Star Wars

 

Darth Vader

 

Luke perd une main (Anakin aussi et sera plus tard transformé en cyborg) Défaite de Luke devant Darth Vader (Anakin rejoint le côté obscur) Retour du Jedi (Anakin rétablira l’harmonie dans la Force)
La Matrice

 

L’agent Smith, intéressant car il se retournera aussi contre la matrice

 

Néo perd la vue (évocation du mythe d'Oedipe, qui se crève les yeux pour se punir) puis mourra Trahi par un membre de son équipe dans le 1er, trompé par l’agent Smith dans le 3e, il en perdra la vue

 

Harry Potter Voldemort Cicatrice au front d’Harry ???

 

Autres

 

Supervilains, Venom dans Spiderman, les karatékas habillés en noir dans Karaté kid

 

Blessures sur le visage de Rocky,  V est un grand brûlé 

Dans le cas de V, sa chute est antérieure à l'action du film

Batman : « À quoi sert une chute ? À se relever. », Rocky va toujours au tapis une couple de fois dans chaque combat
Parallèles historiques et/ou politiques

 

Trudeau/Lévesque, De Gaulle/Pétain, De Gaulle/Mitterand, Bouchard/Chrétien

 

Maladie de Lucien Bouchard, défaut de langage et paralysie de Jean Chrétien, voix éraillée de René Lévesque

 

Fuite de De Gaulle vers Londres, bannissement du Parti Libéral puis traversée du désert de René Lévesque, démission de Bouchard du cabinet conservateur, départ de Mario Dumont du cabinet libéral et création de l'ADQ  Appel du 18 juin de De Gaulle, n’importe quel président américain qui s’adresse à la nation après une tragédie, « Que l’on continue »

 

Posted by V at 13:42:16 | Permanent Link | Comments (1) |

Construire plutôt que convaincre

Par David Tardif

 

Chers amis, pour cette première entrée, j'ai retravaillé un brouillon que j'avais écrit après l'évènement de couronnement de Pauline Marois au Capitole de Québec. À cette occasion, plusieurs ténors avaient commencé à refaire état d'un crédo qui a toujours bien passé au Parti Québécois. Il se retrouve en plusieurs variantes : expliquer le pays, parler du pays, faire la pédagogie du pays et ainsi de suite.

Il est évidemment tout à fait normal pour un parti de faire une promotion vigoureuse de son objet fondamental. Néanmoins, c'est carrément faire fausse route que de penser que la popularité du parti s'est affaissée par lacune dans la promotion de la souveraineté et c'est se méprendre encore plus tragiquement de croire que c'est dans cette fameuse « pédagogie » que se trouverait la clé de nouveaux succès pour l'option.

Voyons les choses en face : la question nationale est un enjeu politique fondamental au Québec, extrêmement documenté et constamment mis de l'avant. Aucun enjeu dans l'histoire du Québec n'a fait l'objet d'autant d'articles, d'ouvrages, de débats. Il est même vraisemblable de penser que le québécois moyen connaît plus sensiblement cette question que n'importe quelle autre, y incluant les débats majeurs sur l'économie, la santé, la fiscalité ou l'éducation.

Cela empêche-t-il que l'ignorance ou la démagogie aient encore cours ? Pas dut tout, mais cela est vrai de la plus infime chose soumise au débat public. En outre, si les souverainistes ont d'abord pu passer pour des rêveurs, des marginaux, voire des iconoclastes, près de 20 ans de gouvernance et l'endossement de notre projet par plusieurs des grands bâtisseurs du Québec moderne ont définitivement relégué cette époque aux oubliettes. Il ne s'en trouve maintenant que peu, même parmis les fédéralistes convaincus, pour questionner la légitimité démocratique de notre option et le sérieux de notre démarche.

Ensuite, qu'en est-il de l'argumentaire présentant l'indépendance du Québec comme une solution concrète à des problèmatiques actuelles? C'est une approche récente qui porte sans doute beaucoup de bon, mais elle a toutefois le défaut de rendre sceptique. L'enfer est pavé de bonnes intentions : d'une démarche dont l'idée sous-jacente était de renforcer le pragmatisme et la cohérence de notre option on a inventé un nouveau type de promesses électorales.

Ces « promesses référendaires » posent plusieurs problèmes. Elles incitent à motiver platement tous les échecs actuels par la simple présence du Québec dans la fédération canadienne mais surtout, aussi pragmatiques puissent-elles être, elles ne nous sortent pas de la dynamique du « grand soir où tout devient possible ». Or personne n'est dupe : le simple fait que le Québec soit toujours au sein de l'ensemble canadien ne lui enlève en rien une marge de manoeuvre encore bien réelle pour un substantiel développement.

Ce discours de la pédagogie est aussi empreint d'une certaine condescendance. Ainsi, il faudrait « faire comprendre » aux Québécois où se trouvent leurs intérêts et on continuera à se demander pendant les conseils nationaux quand donc que l'électorat « finira pas allumer » que son salut passe par la souveraineté. Peut-être est-il temps de ranger nos argumentaires et plutôt nous mettre à l'ouvrage afin de construire le Québec que nous faisons miroiter aux gens. Pour résumer, en finir une bonne foi pour toute avec le « sortir, parler, convaincre » qui convenait il y a 30 ans, pour s'en remettre au « sortir, écouter, agir » énoncé avec beaucoup de justesse par Pierre Curzi.

Ferions-nous donc les choses à l'envers ? Arrêtons de nous acharner à convaincre et de nous culpabiliser de ne pas assez exalter notre foi envers un Québec libre et autonome. Arrêtons de mousser notre projet comme s'il était une condition sine qua non à l'entrée dans la modernité ou un remède pour tous les maux qui nous affligent.

Il est convenu depuis longtemps d'énoncer au Parti Québécois que « l'indépendance du Québec, ce n'est que le début ». Or c'est peut-être là que le problème réside : la souveraineté doit arrêter d'être vue comme un outil sans quoi on ne peut rester que pantois. La souveraineté doit être envisagée dès maintenant par le Parti Québécois comme la suite logique d'une série de succès sur les plans économique et sociaux. La réalisation d'un destin en somme.

Les conditions gagnantes ne doivent pas être attendues mais bien façonnées une à une. Le Québec doit mettre sur pied une économie prospère avec une fiscalité compétitive et de grandes entreprises oeuvrant dans des secteurs stratégiques. Le Québec doit reprendre le contrôle du réseau de la santé et ses universités doivent devenir en mesure de faire concurrence aux autres institutions nord-américaines. Sur les plans des symboles et de la défense de notre identité, il reste aussi beaucoup à faire. Il en est de même pour la présence du Québec à l'étranger. Cessons d'attendre le référendum pour construire.

Le Québec est dans une crise de confiance. Taux de suicide endémique, démographie inquiétante, incertitude économique, intégration des immigrants et questionnement sur nos valeurs. Ces défis se comparent à ceux des autres nations occidentales, mais l'indépendance de ces dernières est déjà acquise. Pour cette raison, le Québec ne peut pas se consoler d'être dans le milieu du peloton, voire de s'approcher de la tête. Sans un niveau inébranlable et contagieux de confiance en le futur du Québec, indépendant ou non, le temps viendra à donner de plus en plus raison à ceux qui diront que les Québécois ne veulent plus entendre parler de souveraineté.

Posted by David at 09:44:31 | Permanent Link | Comments (3) |

Mardi, Juillet 24, 2007

Un nouveau collaborateur se joint à V !

C'est avec beaucoup de fierté que je vous annonce aujourd'hui un changement important dans l'univers de V, soit l'ajout d'un collaborateur !

David Tardif est un vieil ami à moi et un collègue de droit. Brillant jeune homme, il s'intéresse notamment à l'économie et à la finance, à la politique et aussi, pourquoi pas, à la philisophie et à la théologie à ses heures.

Il nous entretiendra notamment de livres que je suis moi-même incapable de comprendre... Je vous préviens : pour David, les vaches sacrées sont rares et la notion "d'acquis" est inexistante. Avec lui, tout est sur la table.

Il animait déjà un blogue, qu'il mettait à jour à l'occasion, mais c'est maintenant ici qu'il sévira quand ses disponibilités lui permettront.

Nul doute qu'avec sa rigueur incroyable et son sens de la répartie, David saura nous surprendre ! 

Posted by V at 11:37:07 | Permanent Link | Comments (2) |

Les colons n'aiment pas Coulon

Je fais pas souvent des posts juste pour faire du référencement, mais cette histoire me met hors de moi. Ainsi, on a pas le droit d'avoir crû qu'il fallait établir un dialogue avec le Hamas sans être anti-israël.

C'est même pas marcher dans la même rue que quelqu'un qui tient un drapeau du Hezbollah ça... Juste dire qu'il va falloir penser à traiter avec un gouvernement élu démocratiquement.

Y a des fois que je me dis que certains lobbies juifs font davantage pour nuire à l'image d'Israël que n'importe qui d'autres...

Au passage, au sujet de cette partielle dans Outremont, suis-je le seul à trouver que c'est le Bloc qui présente le candidat le plus ordinaire ? 

 

Posted by V at 10:49:31 | Permanent Link | Comments (3) |

La "liberté" du Québec (2 de 2)

Allez dire à un Basque, à un Palestinien ou à un Irlandais catholique du nord que les Québécois ont refusé, par deux fois, leur indépendance politique et il en appellera à l’achèvement immédiat de ce peuple inique. N’est-ce pas un autre Français, Jordi Bonet, qui est venu graver dans une céramique du Grand Théâtre de Québec : « Vous êtes pas écoeurés de mourir, bandes de caves ? »

« Ha, mais quand même, c’est pas comme si le fédéral avait toujours été clean dans tous ça… Regarde Option Canada, le scandale des commandites : combien d’argent a été dépensé pour empêcher les Québécois d’énoncer démocratiquement leur volonté !?? » Ha ouais… ok… Quelques panneaux sur le bord des autoroutes, un drapeau à l’entrée d’un musée, un party avec plein de vieilles anglaises au centre-ville de Montréal, des chroniqueurs qui reçoivent des enveloppes pendant la campagne de 1995… C’est donc tout ce qu’il faut pour convaincre un peuple de renoncer à la liberté ? Pauvre Pinochet, il s’est donné tant de mal…

Bon, je l’admets. Il y aussi eu les étudiants ontariens à McGill qui ont voté, les attributions de citoyenneté à la chaîne avant le dernier référendum et etc… Mais ça représente quoi ? Un couple de dizaines de mille de voies ? Je veux bien croire que c’était serré, mais on est vraiment si peu décidé à faire l’indépendance qu’il suffit de ces petits dirty tricks pour nous bloquer ?

Prenez juste la loi sur la clarté. Qu’ont fait les Québécois pour réagir devant cet incroyable déni de démocratie ? À l’élection suivante, ils ont donné au Parti libéral du Canada sa première pluralité de votes au Québec depuis le rapatriement de 1982.

Est-ce que quelqu’un à forcer les Québécois à faire tout ça ? Non. Leur a-t-on menti, les a-t-on trompé ? Sans doute, comme ça arrive dans n’importe quelle campagne électorale.

Mais ne venez pas me dire que les Québécois n’étaient pas « libres » de choisir à ses occasions, que l’on parle de 1980, de 1995 ou des élections fédérales de 2000, qu’ils n’ont pas eu accès à toutes les informations nécessaires pour offrir un consentement libre et éclairé. Que le camp du Non ait dépensé plus que ce qu’il avait droit en panneaux dans les festivals est une chose, se laisser influencer par ça, ça en est une autre. Prétendre le contraire, c’est une insulte pour les gens qui sont réellement contraints de voter avec un fusil dans le dos.

Mais, on continue quand même à prétendre que, ce dont les Québécois ont besoin, c’est de plus d’informations, de se faire expliquer la souveraineté, de se faire convaincre.

Et si on arrêtait de se demander comment on pourrait faire pour tenir l’option en haut de 50% + 1 pendant 12 mois, aussi tôt que possible dans le prochain mandat, pour plutôt se demander comment on pourrait faire pour que dans 10 ou 20 ans, l’appui structurel à la souveraineté se situe autours de 60 % ?

En conclusion, la souveraineté est, à mes yeux quelque chose de fondamental, d’essentiel pour la pérennité et l’épanouissement de l’expérience québécoise. Je n’en démorderai jamais. Mais les Québécois s’y refusent et ils le font en toute liberté.

Quand De Gaulle a dit « Vive le Québec libre », évidemment qu’il parlait de l’indépendance du Québec. Mais, mon pauvre général, les Québecois sont libres. Et c’est librement qu’ils refusent leur liberté.

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Lundi, Juillet 23, 2007

La "liberté" du Québec (1 de 2)

On fait peu de cas, par les temps qui courent, du 40e anniversaire de la visite du général De Gaulle et de son fameux « Vive le Québec libre ! ». Lassitude face à l’option, marre des commémorations de toutes sortes qui font un peu boomers, bien des facteurs peuvent expliquer ce manque d’intérêt.

Mais je pense que l’occasion est belle de souligner un aspect du discours souverainiste dont il faut se défaire. D’abord parce qu’il est obsolète, ensuite parce qu’il ne rejoint plus les gens mais surtout parce qu’il est faux.

Il s’agit de cette assertion selon laquelle le Québec ne serait pas « libre ». Remarquez, elle est aussi utilisée par les fédéralistes hardcores qui veulent narguer les tenants de l’option et souligner leur échec…

Comprenez moi bien. Je suis indépendantiste. La raison pour laquelle je le suis, c’est justement pour accroître la liberté du Québec et des Québécois. Liberté politique, liberté économique, liberté culturelle, nommez-les.

Je pense que, au jour le jour, les volontés démocratiquement exprimées par les Québécois sont entravées par un État central qui envahit nos compétences, par une Cour suprême qui interprète nos lois en vertu d’un document auquel nous n’avons pas souscrit, par ce même document qui nous empêche d’adopter les institutions qui nous conviennent (lieutenant-gouverneur) et par des politiciens canadiens-français qui prétendent être les hérauts de nos revendications mais qui n’ont en fait d’autres utilités que de nous imposer le Canada tel qu’il est. Dans cette catégorie, vous verrez bientôt Justin Trudeau, réclammé à hauts cris par les Ontariens, qui parlera au nom des Québécois. On se rappelle aussi Maxime Bernier déclarer que les Québécois sont tous d’ardents fédéralistes…

Et c’est comme ça à tous les jours. Le Québec veut conserver un système de réhabilitation des jeunes contrevenants qui lui est propre, le fédéral s’en mêle. Le Québec veut mettre sur pied un programme de congés parentaux, il le fera au prix de nombreuses années de conflit avec le fédéral. Le chef du gouvernement du Québéc veut rencontrer un chef d’État étranger, il a besoin de l’accord du fédéral. Le pire, c’est que les politiciens québécois, souverainistes au premier chef, ont assimilé cette domination. Durcir la loi 101 ? Adopter une charte de la laïcité ? « On va se faire casser en Cour suprême ! » Et c’est comme ça depuis des années, à tous les jours.

Mais le drame dans tout ça, c’est que les Québécois ont choisis cette situation et qu’ils s’en accomodent fort bien. Un peu comme Falardeau le dit dans Elvis Gratton II : « Vive nos chaînes ! »

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Vendredi, Juillet 13, 2007

Rendre service à Quebecor

Vous aimez Quebecor ?

Vous pensez qu’il s’agit d’un fleuron du Québec inc., une petite compagnie partie de rien qui s’élève maintenant dans les plus hautes sphères et dont nous devrions être fières ?

Vous déplorez bien un peu son arrogante convergence mais vous vous dites que si nos médias sont pour être contrôlés par un ou deux groupes, autant que ce soit par une entreprise québécoise que par Rogers ?

Vous admettez que la direction de Quebecor joue dur en matière de relation de travail mais que, dans le fond, il s’agit d’un secteur plutôt compétitif, en pleine mutation, que les modes d’information changent et que les employés doivent accepter plus de flexibilité, qu'après tout, ils font pas pitié les journalistes à 60000$ par année et etcetera ?

Bon, vous avez sans doute un peu raison. Pas totalement, mais un peu.

Je disais donc… vous soutenez Quebecor dans son conflit avec les travailleurs du Journal de Québec ?

Bon bien, dans ce cas-là, rendez lui service en boycottant la version scab du Journal de Québec !

Oui, vous avez bien lu. Parce que, depuis le début de ce conflit, le Journal présente un contenu tellement médiocre